«Il va tenir ses positions»

Réélu dimanche au premier tour, le président Erdogan confirme son statut de leader à poigne sur la scène internationale. Si peu de changements sont attendus, dans l’immédiat, ses relations avec l’Union européenne, comme avec l’Iran ou les pays arabes, vont continuer d’être en dents de scie, analyse Jean Marcou, politologue, spécialiste de la Turquie et professeur à Sciences Po Grenoble. La concentration du pouvoir dans les mains d’Erdogan: bonne ou mauvaise nouvelle

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