Valais

Le «non» aux JO de Sion, une question de priorités

Un deuxième comité d’opposants valaisans aux JO de Sion 2026 réunit politiciens et indépendants. Ils remettent en cause les coûts qu’occasionnerait l’événement.
Le «non» aux JO de Sion, une question de priorités
De gauche a droite: Alain Cottagnoud, avocat, Leonard Bender, architecte, Mathias Reynard, conseiller national, et Barbara Lanthemann, présidente du PS Valais romand, à la conférence de presse du comité des opposants aux JO. KEYSTONE
Jeux olympiques

Mobilisé à l’aéroport de Sion, mardi, le second groupe pour le «non» à Sion 2026 est déterminé à faire valoir ses arguments. Son slogan: «Question de priorités». Si les gros sous constituent son principal axe d’attaque, le «comité interpartis et citoyen» – comptant des membres du Parti socialiste du Valais romand (PSVR), du Rassemblement citoyen Valais (RCV) et d’Entremont autrement (EA), ainsi que des personnes issues de la société civile – n’a pas

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