Genève

Après l’occup’, les questions

L’occupation sauvage du 31 décembre et la réponse policière qui a suivi illustrent les tensions autour du logement et des locaux vacants à Genève. Enquête.
L’immeuble du 42 rue du Marché LAURA DROMPT
Genève

Dix jours après l’occupation sauvage de la Saint-Sylvestre, qui a entrainé l’interpellation de 116 personnes, dont 43 conduites au poste, tout le monde a été libéré et se retrouve dans l’expectative. Quels risques encourent les participants? Simples amendes ou suites judiciaires? L’heure est à l’attente et à la confusion. Quel bilan tirer de cette fête sauvage, qui s’inscrit dans un mouvement plus large pour le droit au logement et à des lieux

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