Scène

Fantaisie franco-espagnole entre lyrisme et onirisme

Avec sa silhouette inclassable, l’égérie d’Almodovar Rossy de Palma éblouit le plateau de l’Opéra de Lausanne dans Le Chanteur de Mexico
Rossy de Palma Alan Humerose
Opéra

Le chef français Cyril Diederich entraîne un Sinfonietta de Lausanne ébaubi de sa baguette dynamique. Mais avant même l’ouverture chaloupée du Chanteur de Mexico de Francis Lopez (1916-1995), la fresque bariolée d’un chanteur de mariachi présage un univers oral et pittoresque. Un univers onirique et extravagant campé dès les premières minutes par la silhouette improbable – et reconnaissable entre toutes par les cinéphiles – de Rossy de Palma. La muse androgyne de

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