Solidarité

L’effet Werther et le han

Entre pression culturelle et maldéveloppement, la Corée du Sud connaît un taux de suicide inégalé.
A Jjokbangchon PIERRE ABENSUR
Reportage

Au Pays du Matin calme, le «han» décrit un état de spleen où se mêlent des sentiments de rancœur, d’impuissance et de nostalgie particulièrement ressentis vis-à-vis d’efforts non récompensés, de déceptions ou de rêves disparus. Etroitement liée aux longues périodes d’occupation qui ont marqué l’histoire du pays, cette dépression continue de hanter l’âme ­coréenne. [gal:154932] Le miracle économique a pourtant bien eu lieu. A la fin de la guerre (1953),

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