Livres

Écrire, une mise en bouche

Corinne Desarzens publie un roman, des miscellanées et une traduction. Verbe alchimique, nomadisme des sens, goût pour l’ailleurs, on se régale.
Quartier de Gül Baba WIKIMEDIA COMMONS
Littérature

Les mots, c’est comme le vin, les sauces ou les pets-de-nonnes sortis du four, ça se met en bouche, ça se goûte. Il faut en éprouver l’arôme sur la langue, sous le palais, au bout des lèvres, l’étrangeté chantante quand ils se mettent à chuinter, à claquer. Prenez l’improbable Briefchaschteschlitzbeglückungsbeamter, croisé au début du dernier roman de Corinne Desarzens, Le Soutien-gorge noir, sorti aux Editions de l’Aire. Un mot suisse

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