Scène

A l’Orangerie, Tchekhov se joue de la mort

Les Nouvelles mortuaires adaptées de Tchekhov font résonner la farce. A voir à l’Orangerie, à Genève.
Didier Carrier adapte entre autres «Une Nuit d’épouvante» de Tchekhov. MARC VANAPPELGHEM
Théâtre

De Tchekhov (1860-1904), on connaît mieux sans doute les œuvres théâtrales phares, de La Mouette à La Cerisaie, en passant par Les Trois Sœurs, qui évoquent souvent les questionnements existentiels suscités par l’exil de Moscou dans les lointaines campagnes russes. Ses nouvelles, antérieures aux pièces, occupent pourtant tout un pan de l’œuvre de l’écrivain-médecin qui sillonnait son pays pour secourir les démunis, jusqu’à l’île de Sakhaline au large de la

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