Genève

Regards croisés sur les bijoux et l’exil

Une bijoutière genevoise partage son atelier avec un requérant d’asile kurde iranien. Le fruit de six mois de travail côte à côte s’expose ces jours. Rencontre avec deux passionnés.
Gundula Papesch a ouvert les portes de son atelier à Golam Reza Siroussi Eric Roset
Exposition

Il s’appelle Golam Reza Siroussi, mais ses amis l’appellent Faroq. Agé de 34 ans, ce Kurde iranien s’est réfugié en Suisse voici deux ans. Il a d’abord vécu en abri PC à Versoix avant d’obtenir une chambre à lui, dans un foyer. Le parcours habituel du demandeur d’asile. Mais hormis des cours de français, ses journées sont bien monotones. Et les perspectives d’exercer son métier, bijoutier, inexistantes s’il n’avait croisé le

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