Scène

La mort se joue en direct

A l’Arsenic de Lausanne, le metteur en scène Denis Maillefer pose un regard délicat sur des employés des pompes funèbres dans Mourir, dormir, rêver peut-être, dont il est l’auteur.
Mourir CATHERINE MONNEY
Théâtre

Ces dernières années, Denis Maillefer a mis en scène du Tchekhov ou des romans tels Seule la mer d’Amos Oz, fresque sensible et poétique dans laquelle il brossait des portraits de vies ordinaires imbriquées les unes dans les autres, avec en contrepoint l’Himalaya, dont on voyait défiler les images comme un ailleurs lointain et salvateur conquis par l’un des personnages. La mort y était abordée, en filigrane, telle une présence-absence

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