Genève

L’hôpital engage un détective pour épier un employé

Le syndicat SSP dénonce une violation de la protection de la vie privée, de la personnalité et du secret médical. La justice est saisie.
David Andenmatten Jean-Patrick Di Silvestro
Arrêt maladie

Les HUG ont eu recours à un détective privé pour surveiller, puis licencier, un de leurs collaborateurs en arrêt maladie. Cette méthode est-elle courante?, s’interroge le Syndicat des services publics (SSP) qui a, ce mardi, dénoncé publiquement le cas. Sans doute non, mais les réactions recueillies par Le Courrier laissent apparaître un sentiment de malaise. Il travaillait depuis huit ans à l’hôpital. Un petit salaire. En arrêt maladie depuis un

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