Scène

«Stabat Mater Furiosa» ou le refus de la guerre

Au Théâtre des Amis, à Carouge, deux voix de femmes s’élèvent contre la barbarie humaine dans Stabat Mater Furiosa du poète Jean-Pierre Siméon, accompagnées par le pianiste Moncef Genoud.
Crédit Isabelle Meister
Théâtre

Stabat Mater Furiosa, du poète et dramaturge français Jean-Pierre Siméon (directeur artistique du Printemps des poètes), est un réquisitoire poignant contre la guerre. Long monologue sans points ni virgules, le texte sort de la bouche d’une femme, mère protectrice face à la barbarie humaine, qui rappelle la Cassandre de Christa Wolf. L’auteur l’a écrit il y a vingt ans dans un pays ravagé par la guerre, le Liban, alors en

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