Musique

Trentemøller laisse filtrer la lumière

Il joue à guichets fermés jeudi soir à l’Alhambra, à Genève. Ancienne coqueluche de la techno minimale, le Danois s’abandonne à la pop eighties. Interview.
Trentemøller Sofie Nørregaard
Festival Antigel

Il est loin le temps où Trentemøller incarnait la fine fleur de la techno nordique, pulsation froide et minimale incontournable sur le dancefloor («Physical Fraction», 2005). Depuis quelques années, le virage pop du Danois est un fait acquis. Celui qui a remixé Moby, Knife et Röyksopp soigne ses mélodies très eighties et mêle guitares et basses à son arsenal numérique. Trentemøller convoque aussi des chanteuses, et non des moindres: sur

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