Solidarité

Un tyran mort est un tyran de trop

Longtemps après leur mort, le corps des despotes continue à provoquer controverses et batailles mémorielles. Un livre fait le point sur ce sujet peu exploré.
Les criminels de masse n’ont généralement pas de sépultures publiques. Avec des exceptions notoires Sévane Garibian
Histoire

Encombrantes dépouilles que celles de Pol-Pot, Amin Dada, Milosevic, Pinochet… Que faire des cadavres des criminels de masse? Quel que soit leur sort, ces corps, devenus politiques de par leur histoire, auront le plus souvent une «vie post-mortem», explique Sévane Garibian, dans un livre collectif, La mort du bourreau1, rédigé sous sa direction par une équipe d’universitaires et d’intellectuels d’horizons divers. La professeure de droit aux universités de Genève et

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