Genève

Montée en puissance de pratiques répressives?

La police genevoise est accusée de brutalité et d'insultes lors des interpellations de jeudi dernier, en marge du cortège non autorisé contre Erdogan. Elle s'en défend.
La violence des «Robocops» est mise en question par les antirépression. JPDS (photo prétexte).
Libertés publiques

Le Groupe antirépression de Genève, une structure qui défend un activisme non institutionnel et des pratiques offensives comme les manifestations non autorisées et la reprise de l’espace public, a tiré un bilan de la manifestation autonome anti-Erdogan de jeudi 12 janvier dernier (voir Le Courrier du lundi 16 janvier). Il affirme que des violences policières se seraient produites durant l’intervention musclée de la police et l’arrestation de 40 personnes. Ce

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