Scène

Elisabeth au cœur de la machine humaine à broyer

«Foi, Amour, Espérance» d’Odon von Horvath, revisité par Nalini Menamkat, étincelle au Galpon, à Genève.
Le théâtre de von Horvath revisité par Nalini Menamkat DR
Théâtre

C’est une pièce qui pourrait plomber légèrement le moral. Comme Dürrenmatt, qui ne manque pas de pointer l’absurdité de la justice dans La Panne, Odon von Orvath, lui, vise les rouages judiciaires et bureaucratiques qui vous prennent en étau dans Foi, Amour, Espérance, surtitré «une petite danse de mort». Un léger grain de sable se glisse malencontreusement dans le système et la machine n’en finit pas de broyer définitivement celui,

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