Édito

Allemagne: enfin la crise?

Banques

Réuni depuis hier à Santiago du Chili, le Comité de Bâle, chargé de la régulation internationale des banques systémiques (Too big to fail), est très préoccupé par un mauvais élève. Cette banque, dont l’incurie pourrait provoquer la prochaine crise financière internationale, n’est ni grecque, ni française, ni italienne, ni chypriote: c’est la Deutsche Bank. Plombée par quinze années d’investissements hasardeux, d’opérations illégales et de brutales restructurations, la prestigieuse institution francfortoise

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