Genève

Vers un compromis pour réguler l’activité d’Uber

La nouvelle loi soumet les taxis à un numerus clausus et attribue un statut particulier à Uber. Le Grand Conseil devrait l'adopter vendredi, mais les chauffeurs des deux camps s’y opposent.
Depuis l'arrivée d'Uber à Genève à l’été 2014 Jean-Patrick Di Silvestro
Genève

Il a fallu vingt-quatre séances et quarante-neuf heures de discussions (résumées sur 615 pages!) à la Commission des transports pour parvenir à mettre sous toit la nouvelle Loi sur les taxis et les voitures de transport avec chauffeurs. Soutenu par tous les partis à l’exception d’Ensemble à gauche, ce texte devrait être voté vendredi par le Grand Conseil. Il vise à intégrer et à réguler les activités de la société

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