Livres

Traque romanesque

Antonio Muñoz Molina suit la fuite à Lisbonne de l’assassin de Martin Luther King, tout en réfléchissant à l’écriture de fiction.
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«La peur m’a réveillé immergé dans la conscience d’un autre; la peur et l’intoxication par les lectures et les recherches.» C’est l’écrivain qui parle, celui qui enquête, obsédé par son personnage, cet autre dans l’esprit duquel il se glisse jusqu’au vertige. En ouverture de son magnifique Comme l’ombre qui s’en va, Antonio Muñoz Molina pose d’emblée les deux pôles qui structurent son récit: d’un côté, il suit la folle cavale

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