Scène

Adina Secretan. Sans toit ni loi

Au far°, qui implique cet été à Nyon la participation de migrants, la jeune artiste tient une «Black Buvette» où l’on troque sa boisson contre un don
Jean-Patrick Di Silvestro
Arts vivants 

«Mon métier est un peu un prétexte pour continuer à sortir de la boîte noire du théâtre et découvrir des choses sur la vie», dit-elle. Là, le regard de l’artiste vient croiser celui de la militante, récemment impliquée auprès d’associations vaudoises luttant d’arrache-pied pour la défense des droits des réfugiés, dont le collectif Jean Dutoit. Il y a trois ans, Adina Secretan entamait des recherches sur le droit à l’espace

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