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Avec nos plus plates excuses

Irak

Les options d’un désarmement pacifique n’avaient pas été épuisées; Saddam Hussein ne représentait pas de menace imminente, la stratégie de confinement pouvait donc durer encore; surtout, les informations des services de renseignement concernant l’existence d’armes chimiques, brandie en étendard de guerre, n’avaient pas été suffisamment vérifiées. Enfin, paru hier, le rapport Chilcot analysant l’intervention britannique de 2003 en Irak est extrêmement sévère contre le premier ministre travailliste alors en poste,

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