Arts plastiques

Dans le miroir des équilibres

Quand le duo suisse Fischli & Weiss répond aux mobiles de Calder, à la Fondation Beyeler de Riehen, cela donne un brillant éloge de l’instable.
Fischli & Weiss FISCHLI / WEISS ARCHIV & CALDER FOUNDATION / TIM NIGHSWANDER
Art

«Merci de ne pas toucher aux œuvres d’art.» Il faut donc réprimer cette impérieuse tentation. D’animer d’un souffle ou d’un geste fugace les mobiles d’Alexander Calder (1898-1976) exposés à la Fondation Beyeler de Riehen (BS). D’y insuffler une onde chaotique, juste pour le plaisir de la voir se résorber souplement, en tournoiements incertains qui seraient un hommage poétique aux lois supérieures de la physique. On se contentera donc, mains au

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