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Les illusions perdues

Dans Jardins de la dissidence, Jonathan Lethem retrace une autre histoire de l’Amérique, celle de sa gauche radicale. Une fresque familiale hallucinante.
Jonathan Lethem donnant une lecture lors des manifestations du mouvement Occupy Wall Street en 2011. DR
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«L’année où Rose Angrush Zimmer tomba amoureuse d’Archie Bunker fut aussi celle où elle commença à fréquenter assidûment les enterrements d’inconnus.» Bizarre, n’est-ce pas? Pas tant que cela, puisque l’excentricité est la loi des Jardins de la dissidence, le dernier roman de Jonathan Lethem (né en 1964), l’un des auteurs américains les plus en vue de sa génération. Qu’en est-il exactement? Rose Zimmer est la matriarche d’une famille de juifs

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