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La campagne est devenue malsaine

Au Royaume-Uni, le débat a dérapé vers une obsession de l’immigration et une critique des élites.
Brexit

Le meurtre de la parlementaire pro-européenne Jo Cox, abattue jeudi dernier par un forcené, a eu l’effet d’une douche froide sur la campagne du Brexit. L’assassin est apparu samedi devant une Cour de Londres. Au juge qui lui demandait son identité, il a répondu: «Mon nom est mort aux traîtres, liberté à la Grande-Bretagne.» Pour l’heure, les politiciens se gardent d’instrumentaliser ce meurtre. Il serait trop simple d’amalgamer le geste

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