Neuchâtel

La Ville accorde un sursis à l’Amar

Le centre social destiné aux migrants pourra poursuivre ses activités jusqu’à nouvel ordre.
Le bâtiment laissé à l'abandon appartenant à la ville de Neuchâtel. LDD
Asile

L’épée de Damoclès plane toujours au dessus de la tête de l’Amar, acronyme pour Lieu autogéré multiculturel d’accueil et de rencontre. Le collectif fraîchement fondé était menacé d’expulsion par la ville de Neuchâtel, qui devait se prononcer lundi. L’Amar a en effet investi depuis la semaine dernière un immeuble laissé à l’abandon appartenant à la Ville afin d’y ouvrir un centre social d’activité et de rencontres destiné aux migrants. Pris

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