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Farce d’Etat

Le Brésil de la revanche, après douze ans de politiques de centre-gauche, ressemble furieusement au Brésil de 1964. Commentaire.
La présidente Dilma Roussef n'a pas pu contrer le vote de la Chambre basse et la destitution l'a emporté par 367 voix. ANTONIO CRUZ / CC
Brésil

Des imprécations divines, des calicots machistes, des slogans réactionnaires… Si certains avaient le moindre doute sur le caractère politique de la destitution de Dilma Roussef par les députés brésiliens, la séance de dimanche les aura déniaisés. L’histoire se répète, disait Karl Marx: la première fois comme tragédie et la seconde comme farce. Cinquante-deux ans après le coup d’Etat de la CIA et de l’armée, les députés brésiliens jouent à nouveau

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