Scène

Une troupe de femmes mène sa guérilla

Les «Guérillères ordinaires» de Magali Mougel font déferler des ­torrents de passion incendiaires pour dire l’aliénation des femmes. L’un des quatre monologues féminins à voir au Poche genevois jusqu’en février.
SAMUEL RUBIO
Théâtre

Une déferlante de textes puissants s’abat actuellement sur la scène du Poche, à Genève. Où la première saison de son nouveau directeur Mathieu Bertholet démarre en fanfare sous le signe d’équipes féminines. Une série de quatre pièces d’auteures (Guérillères ordinaires de Magali Mougel, Paysage Intérieur brut de Marie Dilasser, Louise Augustine de Nadège Reveillon et Au bord de Claudine Galea), montées par quatre metteures en scène (Anne Bisang, Barbara Schlittler,

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