Solidarité

Enfants syriens: l’école ou la rue

LIBAN • Au Liban, l’école est le seul moyen pour les 500 000 jeunes réfugiés syriens de rester des enfants. Cette année, plus de la moitié en sont privés. Reportage.
Mohammad Al-Massoud, 11 ans, est originaire de la banlieue d’Alep. Chaque matin, il s’aventure le long du boulevard qui orne le camp palestinien de Beddawi pour vendre des mouchoirs aux conducteurs et aux passants pour payer son éducation. Chaque paquet coûte 250 livres libanaises. S’il en vend 10, il peut acheter deux paquets de pain à répartir entre ses 8 frères et soeurs, sa nièce et son neveu. L’après-midi, il va à l’école Tuyoor El-Amal. PHOTOS: ADRIENNE SURPRENANT
Liban

Perché au septième étage sans ascenseur d’un immeuble en construction du camp de réfugiés palestiniens de Beddawi, Mohammad el-Massoud, 11 ans, s’apprête à aller vendre des mouchoirs dans la rue. Parmi les six frères de cet enfant né au nord de la Syrie et réfugié au nord du Liban depuis deux ans, la moitié s’échinent à trouver de maigres gagne-pain pour permettre aux autres de se rendre à l’école. Lui, il

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