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Un coup d’état sous nos yeux

Jean-Claude Juncker avait donné le ton à la fin janvier: «Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens», avertissait le président de la Commission européenne, quatre jours après le vote des Grecs. Cinq mois plus tard, la vérité apparaît encore plus crue: aucun gouvernement ne sera toléré s’il ne respecte pas l’agenda néolibéral que s’est fixé l’Europe et auquel la crise de la dette va servir

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