Musique

Iphigénie sacrifiée au Grand Théâtre

OPÉRA • Si elle séduit l’oreille, l’«Iphigénie en Tauride» montée à Genève peine à convaincre l’œil.
Anna Caterina Antonacci (Iphigénie) et Bruno Taddia (Oreste). CAROLE PARODI

Créé en 1779 à Paris, Iphigénie en Tauride est l’un des opéras de Gluck où s’illustrent le mieux les prin­cipes de la réforme dramatique prônée par le compositeur. Aujourd’hui encore, on ne peut qu’admirer la force expressive et l’efficacité dramatique de cette musique, décidément d’une grande modernité. Sur la scène genevoise du Grand Théâtre, ces aspects de la partition sont bien soutenus par une distribution de qualité, mais l’impact de

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