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L’énergie joyeuse

CORRESPONDANCE • «LA VIE EST LIBRE» D’EDITH BOISSONNAS ET JEAN DUBUFFET

Les solitaires, les mania­ques, les aliénés, Jean ­Dubuffet les aimait beaucoup. Ou plutôt il aimait leur art, «l’art des fous» comme il dit. «Je tiens la fo­lie en très haute estime», écrira-il à sa chère amie la poétesse romande Edith Boissonnas qui, elle, s’amu­se à voir en Dubuffet un «étrange démon». Aujour­d’hui on dirait «borderline». Mais en ce temps-là, le français n’était pas encore déformé par les anglicismes. Nous sommes

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