Musique

«Luisa Miller» ou la puissance mortifère du père

VERDI • A l’Opéra de Lausanne, la mise en scène de Giancarlo del Monaco dispose d’une distribution quasi irréprochable.
Céline Mellon MARC VANAPPELGHEM

Timbre charnu et phrasé ample: dès le duo initial avec son père, Luisa Miller, incarnée dimanche à l’Opéra de Lausanne par la belle soprano croate Lana Kos, entre au panthéon des grandes héroïnes romantiques verdiennes. Certes, la problématique sociétale du drame schillerien Kabale und Liebe est quelque peu édulcorée dans sa mouture lyrique concoctée par le librettiste Salvatore Cammarano. Mais Giuseppe Verdi, avec l’intuition dramaturgique qu’on lui connait, n’en parvient

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion