Cinéma

L’amer à boire

Ours d’or de la Berlinale 2013, Mère et fils permet de découvrir Peter Calin Netzer, cinéaste méconnu de la nouvelle vague roumaine dont c’est le troisième long métrage.
L’amer à boire
Mère possessive en froid avec son fils FILMCOOPI
Cinéma roumain

Mieux vaut tard que jamais: depuis mercredi dernier, Mère et fils bénéficie in extremis d’une modeste sortie romande. Avec l’ouverture de la 64e Berlinale, qui s’achève demain, l’Ours d’or de l’édition 2013 avait atteint sa date de péremption sur le marché de la distribution! C’est dire, Palme d’or mise à part, le peu d’impact aujourd’hui des plus hautes distinctions des grands festivals sur la logique strictement commerciale de l’exploitation en salles.

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion