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Zschokke ou la «gaieté lucide»

«COURRIERS DE BERLIN» Les mails de Matthias Zschokke à son ami Niels Höfner sont réunis en un volume aussi imposant qu’irrésistible. Entre humour et désespoir, bienvenue dans le labotaroire de l’auteur bernois.
Photo. Lire Matthias Zschokke au jour le jour PH.MATSAS/OPALE /ED. ZOÉ

«Je deviens lentement ligneux et geignard. Pas de courrier, pas de mail, je sombre dans le trou postmoderne de janvier. Je ne peux rien t’écrire.» «Je vais aller au café Internet et chercher un appartement à Berlin – j’ai entendu dire que c’était possible (à la maison, je ne fais pas ce genre de tentatives; je ne veux pas ennuyer mon ordinateur avec ces bêtises).» «Ici il neige, pas encore

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