Solidarité

Infirmier le jour, sniper la nuit

LIBAN • A Tripoli, la double vie de Rami est à l’image du quotidien des quartiers voisins Bab el-Tebbaneh et Jabal Mohsen: banalement meurtrier. Reportage.  
Comment se sent un infirmier qui tue? «Je suis triste évidemment EHD

Planté à l’entrée d’un centre médical du quartier tripolitain d’Abou Samra, où 90% des patients sont Syriens, Rami porte une veste blanche et s’occupe de leur accueil. Ce jeune trentenaire aux joues de marmotte mal rasées, père de quatre enfants, y est infirmier trois jours par semaine. Perché en haut d’une colline de la ville du nord du Liban, le centre de soins se tient à l’écart des quartiers Bab

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion