Scène

Gómez Mata, mi-shaman mi-bâtisseur

THEATRE • A Saint-Gervais, le metteur en scène entraîne une quinzaine de jeunes dans le sillage de Stevenson. Une utopie stimulante, visuellement très aboutie.
«La Maison d’Antan». NICO BAIXAS

Il y a du shaman et du bâtisseur en Oscar Gómez Mata. L’impression se confirmait mercredi soir encore, à la sortie de sa Maison d’Antan, Salle du Faubourg, programmée par le Théâtre Saint-Gervais à Genève. Un peu comme si les lieux étaient habités d’une utopie théâtrale, aboutissant à la construction sur scène d’une sorte de gigantesque tipi fait de branchages. Et où la formule du gourou en grosses lettres blanches,

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