Scène

Ivresse, poésie et musique: postérité d’un désespoir

GENEVE • Au Théâtre de l’Orangerie, Roland Vouilloz prête sa voix au texte de Léonard Valette, sur une musique de Jean Rochat.

«J’aime les mots. J’aime surtout ceux qu’il est difficile d’aimer. Je pleure du mal qu’ils nous font. Les mots pleurent de nous avoir trompés.» C’est un violon timide qui souligne l’ouverture de Délivresse dans la pâle lumière de l’Orangerie. Le quatuor à cordes Barbouze de chez Fior, le contrebassiste Dragos Tara et le remarquable percussionniste Vincent Boillat s’inscrivent d’abord avec une pudeur élégiaque dans le sombre paysage surgi du texte.

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion