Scène

A Avignon, Angélica Liddell oscille entre le rouge et le noir

THEATRE • L’Espagnole explosive brille dans deux spectacles qui bouclent sa trilogie chinoise. «Ping Pang Qiu» est à voir à Genève cet automne.  

Elle est barjo, mais c’est son cœur fêlé qui fait de ses spectacles un royaume d’émotions qui submerge parfois jusqu’aux larmes. Car Angélica Liddell y parle avant tout d’elle, d’amour, de sentiments, toujours avec son grand art impudique d’exposer son intime, entrecroisé avec le politique. Et quand elle n’est pas elle-même au centre de la pièce, le plateau se désole d’une sorte de vacuité que comblent ensuite ses excès et

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