Solidarité

Le train d’enfer de Vale S.A.

BRÉSIL • Les convois de la transnationale, réfugiée fiscale à St-Prex (VD), rendent la vie impossible à une centaine de communautés. Avec l’aide du contribuable local.
Entre janvier et mars 2013 GZN

Le convoi est interminable. Trois cent trente wagons s’étalent sur près de 4 kilomètres, tirés par trois locomotives. Une odeur de métal flotte dans l’air. A 80?kilomètres de São Luis, la capitale de l’Etat du Maranhão (nord-est du Brésil), la voie ferrée «Carajás» coupe la route de terre qui rattache le village d’Oiteiro dos Pires au reste du monde. Les trains reliant les mines de la Serra de Carajás, situées

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