Solidarité

Le diamant, pierre angulaire de la crise

RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE • Le trafic de diamants a financé les rebelles de la Seleka, au pouvoir depuis deux mois à Bangui. Mais la lutte pour les richesses du pays n’est pas terminée.

Les photographies se succèdent les unes après les autres. Avec toujours la même horreur: des corps mutilés, couchés sur des civières et des lits de fortune, maculés de sang. Depuis des semaines, le reporter centrafricain Alfred Salamatou tente d’alerter l’opinion sur les exactions commises depuis mi-avril par des éléments incontrôlés des forces de la Seleka sur la population de Bangui. L’influence de cette coalition de mouvements rebelles venus du nord-est

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion