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La presse écrite française prise au garrot

MEDIAS • Un plan de suppression de 1250 emplois chez le distributeur Presstalis entraîne des grèves à répétition qui minent la distribution des quotidiens.

La presse se meurt, faisons grève. Ce raccourci un peu rapide illustre l’état de délabrement des réseaux de distribution et de vente des journaux en France. Une partie des quelque 400 kiosquiers parisiens ont baissé hier leur rideau pour manifester leur ras-le-bol. Dernier chaînon avant le client-consommateur, ils subissent depuis plusieurs mois le conflit qui fait rage chez l’entreprise Presstalis, ex-Nouvelles Messageries de la presse parisienne. Le syndicat CGT, seul interlocuteur

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