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Le Courrier L'essentiel, autrement

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Quand trop de signes tue le signe

DANSE – Avec «O avesso do avesso», le chorégraphe Guilherme Botelho place l’être humain au centre d’un jeu de miroirs. Des tableaux certes frappants, mais à la finalité incertaine.

Un choeur muet formé d’une quarantaine de figurants, un petit groupe de fashion victimes au féminin, enfin trois hommes susceptibles d’incarner trois identités projetées sur le même être: le chasseur (et son ours!), l’individu en civil et le corps à l’état pur (maillot de plage et musculature adéquate, fantasme oblige). Voici les éléments humains que […]

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