«L’empreinte écologique reste une référence essentielle»

BIOSPHÈRE – La critique portant sur le mode de calcul de la production biologique terrestre, récemment émise par des scientifiques lausannois, n’est pas une remise en cause du concept d’empreinte écologique, analyse René Longet.

Le développement durable peut s’illustrer de diverses façons. Pour le détail, reflétant toute la richesse de la notion, on consultera les listes d’indicateurs. En Suisse, l’étude fédérale Monet a retenu quelque 120 indicateurs1. Cette nomenclature se fonde sur les quelque 150 indicateurs définis par les Nations Unies en 1997. Malheureusement, un set aussi large de données, s’il permet de concrétiser de manière correcte et complète les enjeux du développement durable,

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