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Koji Wakamatsu, parrain du sado mao

JAPON – Quarante et un ans après sa sortie, «Quand l’embryon part braconner», du cinéaste insurgé Koji Wakamatsu, gagne son statut de chef-d’oeuvre érotique. Dès ce soir au Spoutnik de Genève.

Parmi les metteurs en scène de la nouvelle vague japonaise des années 1960, Koji Wakamatsu a toujours fait figure d’outsider parmi les outsiders. Avec une centaine de films au compteur, il fête aujourd’hui ses 81 ans. Invité du dernier Lausanne Underground Film Festival – mais absent pour raison de santé –, il semble néanmoins prêt à renouer avec le parfum de scandale qui a fait sa réputation, après une courte

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