Genève

Grisélidis Réal, c’était tout un poème

La «catin révolutionnaire», fondatrice d’Aspasie, a poussé son dernier coup de gueule mardi.
Hommage

«Et d’abord je vous interdis de pleurer!» Jusqu’à son dernier souffle de vie, la lausannoise qui fut l’une des plus célèbres prostituées de Paris n’aura cessé de crier, de gueuler plutôt, son amour et sa haine envers ses congénères. Deux ans avant d’apprendre qu’elle était atteinte du cancer qui l’a emportée en début de semaine, elle écrivait dans un poème en forme «d’auto-éloge funèbre»: «Oui, j’ai vécu, et j’ai surtout

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